Milan, myself and I
While searching online for an accommodation in Milan for the upcoming fashion week I plan to attend, I randomly found a flat, which at first sight gave me deja-vu. After looking through different pictures, I realized: it was MY flat, where I lived with four roommates from Australia, Poland, South Africa and Brazil, when I attended my very first MFW at the age of 19 as a model. I don’t know what to think — I remember hearing MGMT, walking for hours a day along the streets of Milan, checking my indecipherable map at every corner trying to find the next casting shoot. I remember the pictures; the one of my very first photoshoot book at the time. I remember the gym room, with mirrors lining the wall, where, 20 by 20, models were asked to enter, line up, and strip down to underwear before each of us was asked to run the length of the room as a catwalk – without MGMT playing this time. I felt the job was hard, time consuming, and not that fun. But I promised myself that one day I would be back. And – as a blogger this time – I will be very soon. See you in January, Milan!
A la recherche d’un lieu de villégiature pour mon prochain séjour à Milan à l’occasion de la semaine de la mode masculine, j’ai découvert par hasard un appartement qui, dès le premier coup d’oeil, ne me parut pas complètement inconnu. C’est en en parcourant plusieurs photographies que j’ai soudain réalisé que j’y avais séjourné avec quatre autres mannequins australien, brésilien, polonais et sud-africain (cherchez l’intrus). Je participais à l’âge de 19 ans à ma première « MFW », au souvenir de laquelle mes sentiments sont aujourd’hui partagés. Je me rappelle avoir arpenté les artères milanaises des heures durant au son de MGMT, vérifiant à chaque coin de rue la direction de mon prochain casting sur une carte indescriptible, mon book et ces quelques photos à bout de bras. Je me revois entrer dans cette salle de danse immense aux murs recouverts de miroirs, en sous-vêtements ; à l’appel de mon nom par le directeur de casting, parcourir dans sa longueur ce podium improvisé sous les regards anxieux d’une vingtaine d’autres garçons attendant patiemment leur tour d’avoir l’air si gauche en défilant. J’ai alors réalisé à quel point cette activité pouvait être éprouvante, excessivement chronophage, et certainement pas aussi amusante qu’il n’y paraissait. Je me suis toutefois promis de revenir un jour et serai bientôt exaucé, en tant que blogueur cette fois. Milan, me (re)voilà !
















